Info Géographie Terminale : Shenzhen, une Silicon Valley en gestation

(Les passants devant une boutique Apple de Shenzhen, le 26 janvier 2016. REUTERS/Bobby Yip.)

Devenue une mégapole avec plus de 10,828  millions d’habitants en 2014 (WUP juin 2015), Shenzhen est l’exemple type de la vitrine de la croissance spectaculaire économique chinoise des années 2000. C’est un exemple  que les élèves vous pouvez replacer dans un devoir sur…

Proposition de croquis à réaliser et à insérer dans un devoir type bac :

⇒ le chapitre en géographie « L’Asie du Sud et de l’Est : les enjeux de la croissance », soit au cours d’une composition sur « L’Asie du Sud et de l’Est, un espace de population et enjeux de croissance » qui peut faire l’objet d’une composition ou bien à utiliser pour un autre objet d’étude obligatoire qui peut aussi être proposé en une composition sur « Chine/Japon, deux modèles concurrents ».

⇒ Cet exemple sur la ville de Shenzhen peut être exploité pour montrer une urbanisation massive et rapide, une étude de cas qui permet de montrer un des trois grands défis démographiques auxquels est confronté l’Asie du Sud et de l’Est, celui d’une croissance urbaine élevée liée à l’exode rural qui alimente la pauvreté urbaine.

⇒ De même cet exemple permet de mettre en évidence dans la 2ème partie du chapitre, la comparaison entre les modèles chinois et japonais, les ambitions mondiales et le rôle accru de la métropolisation en Asie et l’aspiration à devenir des villes globales. Ci-joint trois articles de Courrier International concernant la ville de Shenzhen qui présentent de nouveaux défis que la jeune mégapole doit relever pour ne plus être considèrée comme une vaste banlieue dortoir, l’antichambre de Hongkong, et où viennent travailler encore par centaine de milliers des mingongs depuis le fin fond de la chine, dans les usines ateliers de la ZES créée en 1980. Le nouveau maire de Shenzhen depuis 2011 a pour ambition de faire de sa ville, une ville moderne, innovante d’où la multiplication des parcs technologiques, une ville interconnectée et d’en faire un modèle de ville du développement durable et donc de se défaire de sa pollution et de son image d’usine du monde en devenant une championne de l’économie verte !

Documents :

1er  article : « Shenzhen, une Silicon Valley en gestation » Article de Courrier International, publié le 02/08/2016.

« Pionnière des réformes dès les années 1980, la ville est devenue un monde à part en Chine. Aujourd’hui, elle reste exceptionnelle en misant sur l’innovation technologique. En 2015, Chai Kwong-wah a enfin pris la difficile décision de fermer l’usine de jouets qu’il avait ouverte à Shenzhen vingt ans plus tôt et de transférer son activité au Vietnam. La même année, Homéric de Sarthe a choisi Shenzhen pour démarrer sa carrière dans le monde des sciences et technologies, en lançant une nouvelle application, Shosha.

Ces tournants différents dans la vie de ces deux hommes (l’un hongkongais, l’autre français) sont très révélateurs des changements du marché ces dernières années et de la montée en gamme du secteur industriel.

Au cours des neuf premiers mois de 2015, Shenzhen a enregistré une croissance économique de 8,7 % en rythme annuel, avec un PIB de 1 237 milliards de yuans [168 milliards d’euros]. Parmi les quatre plus importantes agglomérations chinoises, c’est celle qui affiche les meilleurs résultats.
La zone est actuellement sur une pente ascendante. A la pointe de l’innovation, elle est en passe de devenir le grand centre des hautes technologies de Chine. Alors que l’activité économique ralentit dans le reste du pays, le gouvernement local de Shenzhen affiche son dynamisme, conforté en cela par la croissance de 20 % enregistrée depuis un an par les six grands secteurs émergents de Shenzhen (les biotechnologies, Internet, les nouvelles énergies, les nouveaux matériaux, les technologies de l’information et la création culturelle).

La part de ces industries dans l’économie de la zone dépasse celle de n’importe quelle autre grande ville chinoise : elle représentait 35 % du de Shenzhen en 2014, et même 39,6 % au cours des neuf premiers mois de 2015.

Pendant trente ans, l’industrie manufacturière à forte densité de main-d’œuvre avait pourtant été le principal moteur de croissance de la région du delta de la rivière des Perles et même de toute la Chine.

La société de M. Chai, Manley Toys, fabriquait notamment les articles Hello Kitty pour le Japon et les jouets Disney pour l’Europe et les Etats-Unis. Grâce à cela, Chai Kwong-wah est très vite devenu millionnaire. A ses plus belles heures, son usine de Shenzhen employait pas moins de 10 000 ouvriers à temps plein et intérimaires.

Mais, à l’aube de la deuxième décennie du XXIe siècle, Shenzhen s’est tournée vers les hautes technologies. M. Chai a vu ses bénéfices chuter, et en 2014 son usine ne comptait plus que quelques dizaines d’ouvriers. Finalement, il a dû se résoudre à suivre à son tour le grand courant de la délocalisation. A Hanoï, il emploie maintenant près de 4 000 ouvriers pour un salaire moitié moindre de ceux pratiqués dans la province du Guangdong.
Tandis que des chefs d’entreprises manufacturières comme M. Chai se posent la question de rester ou de partir, Shenzhen avance à grand pas vers le statut de “seconde Silicon Valley”.
Depuis 2013, Shenzhen investit chaque année plus de 4 % de son PIB  dans la recherche et développement, un niveau que seuls la Corée du sud et Israël peuvent atteindre, bien loin devant les 2,1 % de Singapour et les moins de 1 % de Hong Kong. Shenzhen aurait par ailleurs déposé 11 600 brevets, soit près de la moitié des demandes faites dans l’ensemble du pays.

C’est le deuxième plus important lieu de production de produits électroniques du monde. On y trouve de gros sous-traitants comme Foxconn, des grandes sociétés comme Tencent, BYD ou Huawei, ainsi que tout un écosystème de start-up très dynamiques, parmi lesquelles des milliers de petites usines, ateliers de création ou intégrateurs de produits.

Le plan d’action 2015-2017 publié par la Commission de l’innovation scientifique et technologique de Shenzhen se fixe notamment pour objectif d’attirer les projets étrangers concernant le matériel informatique du futur, et de favoriser l’implantation de 100 000 fabricants à Shenzhen d’ici 2017.

Investissements choisis

De nombreux géants locaux des hautes technologies réinvestissent également une grande partie de leurs bénéfices dans la R & D. Ainsi, la plus grande entreprise du secteur de l’information et de la communication de Shenzhen, Huawei, y a consacré 40,8 milliards de yuans [5,5 milliards d’euros] en 2014, l’équivalent de 14,2 % de son chiffre d’affaires. Son service R & D compte environ 76 000 personnes, soit près de la moitié de ses effectifs totaux.

Pour Qu Jian, directeur adjoint de l’Institut chinois du développement (China Development Institute, CDI) de Shenzhen, la clé du succès de Shenzhen, c’est un système d’économie de marché mâture.

Shenzhen est une des rares villes en Chine qui a su développer son économie en s’appuyant sur la force du marché. Les autorités interviennent très peu dans les pratiques économiques des entreprises, sauf pour s’occuper de répartir les ressources foncières. “

Qu Jian schématise ainsi la “culture de migrant” qui règne à Shenzhen : “Tolérante envers les échecs, encourageante face à l’innovation.” Ce genre d’état d’esprit contribue à créer un environnement favorable aux innovations technologiques, à l’instar de la Silicon Valley aux Etats-Unis.

Shenzhen est une ville de migrants typique, où la société est très tolérante. La très grande majorité des habitants ne sont pas nés ici, mais tout le monde se considère comme shenzhenais. “

Shenzhen est la terre de prédilection des jeunes Chinois qui souhaitent créer une entreprise dans le domaine des hautes technologies. Le meilleur exemple en est DJI (Da-Jiang Innovations), le fabricant de drones chinois, une société fondée en 2006 par Frank Wang, 35 ans, qui fait partie aujourd’hui des start-up affichant une des valorisations boursières parmi les plus élevées, à environ 10 milliards de dollars, et qui contrôle près de 70 % des parts de marché des drones civils.

En mars 2015, le magazine Inc. [consacré aux entreprises en pleine croissance] citait Shenzhen parmi les [cinq] meilleurs hubs mondiaux pour start-up, en avançant comme facteur de réussite le fait qu’elle puisse compter sur une industrie manufacturière à bas coût. Hong Kong ne figurait pas en revanche dans ce classement. En février dernier, l’Académie chinoise des sciences sociales a décerné à Shenzhen le titre de ville la plus compétitive de Chine, aux dépens de Hong Kong, détrônée de cette place très convoitée qu’elle occupait depuis dix ans.

Une ville d’entrepreneurs

Récemment, le quotidien cantonais Nanfang Ribao indiquait qu’à Shenzhen plus de 10 % des 15 millions d’habitants sont des créateurs d’entreprise. Grâce à la politique des pouvoirs publics, qui encouragent la création d’entreprises et l’innovation, le nombre d’étrangers choisissant Shenzhen pour fonder leur société dans le domaine des hautes technologies est en augmentation, même s’il reste modeste. Homéric de Sarthe est l’un d’entre eux.

En septembre 2015, c’est à Shenzhen qu’il a décidé de lancer avec deux amis une application, Shosha (pour Shoot and Share Your Life, “filmez-vous et partagez votre vie”). Elle permet de partager de manière unique des moments de votre vie de tous les jours avec les gens que vous aimez. Pour Homéric de Sarthe :

Shenzhen est encore en plein développement, c’est un territoire nouveau. L’idée de créer cette appli est née de nos propres expériences de vie à Shenzhen. De plus en plus d’étrangers quittent leur famille pour venir chercher ici de nouvelles opportunités commerciales.”

Auteur Nectar Gan

(Source : Nanzao.com est le site d’information en chinois du South China Morning Post, grand quotidien anglophone. Nanzao.com diffuse majoritairement des traductions en chinois d’articles du quotidien, mais une part croissante de ses articles sont […] Lire la suite )

Un 2ème  article de Courrier international qui présente cette fois-ci le paysage urbain de Shenzhen et la transformation de cette métropole chinoise en un véritable pôle de croissance rival et dépassant même Shanghai.

Auteur Sue Bennett est journaliste au Sydney Morning Herald et au Traveller, deux quotidiens australiens.

(16 novembre 2003: dans le parc à thème “Window of the world” à Shenzhen, Chine. PHOTO takuki / FLICKR / CC)

« La mégalopole est depuis trois décennies un lieu d’expérimentation du capitalisme et de l’économie de marché. Mais elle ne compte pas en rester là et entend devenir la “cité-jardin de demain”.

C’est une ville où la moyenne d’âge est de 28 ans, où on ne rencontre presque pas de personnes âgées, et où les femmes étaient jadis sept fois plus nombreuses que les hommes. C’est ici que sont fabriqués un tiers des téléphones portables mondiaux ; les Maserati, BMW et Mercedes y sont aussi répandues que les voies rapides à huit chaussées qu’elles empruntent.

Bienvenue à Shenzhen, la Silicon Valley de Chine. Il y a trente-six ans de cela, ce n’était qu’une petite ville [un “village” en Chine] de 30 000 habitants. Aujourd’hui, 14 millions de personnes y vivent et c’est là qu’il faut aller si l’on veut se rendre véritablement compte du miracle économique chinois.

Située sur le continent, juste de l’autre côté de la frontière de Hong Kong, la ville met à mal de nombreuses idées reçues à propos de la Chine. Elle est en effet beaucoup plus verte et propre que la plupart des agglomérations chinoises. Des bougainvillées rouge vif garnissent les terre-pleins centraux des autoroutes, tandis que des palmiers, des lauriers-roses en fleur et des ficus bordent les bas-côtés. Au fur et à mesure que l’on s’approche du centre-ville, ils laissent place à des haies taillées au cordeau, à des pelouses et des bouquets de fougères bien entretenus.

“La cité-jardin de demain”

Shenzhen a pour projet de devenir la “cité-jardin de demain”. C’est un endroit où l’on voit les choses en grand, puis en plus grand. Ainsi, le centre de villégiature de Mission Hills, à environ une heure de voiture du quartier des affaires, possède douze terrains de golf 18 trous (c’est le plus grand club de golf au monde selon le livre Guinness des records) et quarante-six courts de tennis.

Quand on arrive à l’aéroport international Bao’an, l’époustouflante structure en forme de nid d’abeille donne tout de suite une indication de ce qui va suivre dans cette ville à l’architecture très inspirée. Shenzhen esquisse déjà les plans d’un autre terminal pour répondre aux besoins des 18 millions d’habitants qui devraient vivre ici en 2020.”

Les panneaux publicitaires sur les tours sont réduits au minimum, mais les sociétés qui contribuent à établir le PIB de la zone à plus de 200 milliards de dollars US affichent quand même discrètement leur présence. On trouve parmi elles les géants chinois des télécommunications Huawei et ZTE, le fournisseur de services Internet Tencent et le sous-traitant de produits électroniques taïwanais Foxconn, qui a essuyé des critiques en provenance du monde entier pour les mauvaises conditions de travail de ses ouvriers sur les chaînes de production de téléphones portables et de tablettes fabriqués à Shenzhen.

En dépit de ses trente petites années d’existence, le Shenzhen moderne possède déjà un musée de l’Industrie de sept étages à l’architecture futuriste, qui recense toutes les innovations locales réalisées dans différents domaines : d’Internet aux nouvelles énergies, des communications aux systèmes de sécurité… Il existe sur place des pépinières d’entreprises parrainées par le gouvernement, et plus d’un million d’habitants ne sont pas originaires de Chine. Les idées nouvelles sont souvent évaluées à l’aune du nombre de brevets déposés. Or, d’après l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (l’OMPI), Huawei Technologies serait la société qui en aurait déposé le plus au monde en 2014, et ce pour la deuxième année consécutive, tandis que ZTE arriverait en troisième position. A Shenzhen, on dénombrerait soixante-six brevets enregistrés pour 10 000 habitants.

Les esprits créatifs partagent bien des points communs. De fait, à l’instar des autres grands pôles de hautes technologies du globe, Shenzhen a l’esprit très ouvert, assure mon guide, M. Chen, et l’agglomération dispose d’une scène artistique florissante, avec notamment une création joaillière reconnue. “Shenzhen est une ville qui adore la lecture”, m’a-t-on dit. Elle regorge effectivement de bibliothèques et de clubs de lecture, et on y trouve la plus grande librairie de Chine. Il y a ici un véritable amour pour le café, et la palette des restaurants est très large, en rapport avec le caractère multiculturel de la population.

“Une zone économique spéciale”

En 1980, Shenzhen était devenue la première “zone économique spéciale” (ZES) de Chine, un lieu d’expérimentation du capitalisme et de l’économie de marché. Du fait de conditions de résidence très souples, elle avait connu alors un afflux de jeunes femmes en provenance d’autres régions de Chine, ce qui avait provoqué un gros déséquilibre de la balance des genres, corrigé par la suite par les autorités. Le permis de résidence permanente reste difficile à obtenir pour les Chinois, et comme la ville existait à peine il y a trente-six ans, quasiment aucune personne âgée ne vit ici.

La compagnie China Southern Airlines a ouvert la première liaison aérienne directe entre Sydney et Shenzhen, et une autre reliant Melbourne devrait bientôt suivre. Auparavant, les visiteurs devaient passer par les aéroports de Canton ou Hong Kong, ce qui les privait du bel aperçu des conditions de logement des 14 millions d’occupants de la zone, que l’on peut avoir lorsqu’on effectue le trajet d’une heure en voiture entre l’aéroport de Bao’an et la ville même.

Durant une grande partie du parcours, on découvre, d’un côté de la route, une dense forêt tropicale recouvrant un terrain vallonné, et de l’autre, un long ruban d’immeubles, de tours d’habitation, de maisons de plain-pied mitoyennes et de quelques maisons individuelles, s’étirant sur près de trente-deux kilomètres. On trouve également des petites entreprises, mais les énormes usines, avec leurs dortoirs pour employés, sont ailleurs. De temps en temps surgit un minuscule lopin de terre où sont cultivés des légumes, et j’ai également aperçu une pagode traditionnelle, la seule qu’il m’ait été donné de voir dans la métropole. C’est le visage de la Chine moderne, où même les routes sont à péage. »Auteur Sue Bennett.

Sue Bennett est journaliste au Sydney Morning Herald et au Traveller, deux quotidiens australiens.

(Source : Fondé en 2008, le magazine de voyages affirme privilégier les destinations de rêve telles que la côte occidentale de l’Australie ou la Côte d’Azur en France. Il fait partie du grand groupe australien Fairfax Media, tout comme le Sydney Morning […] Lire la suite )

20160815_170419Un 3ème article suivant qui permet de géolocaliser dans la mégapole de Shenzhen les différentes zones d’activités industrielles…

comme la 1ère ZES  créée en 1980 sur le delta de la Rivière des Perles et les nouveaux centres industriels de haute technologie dont Foxconn une société tawaienne en a fait son de lieu de production de produits électroniques du monde. On y trouve d’autres grosses sociétés comme comme Tencent, BYD ou Huawei, ainsi que tout un écosystème de start-up très dynamiques…

Réalisation d’un croquis : exercice type bac pour illustrer une composition

Activité (en classe/où en DM) : Proposition d’un croquis de la ville de Shenzhen à partir des articles ci-dessus pour montrer l’organisation de l’espace urbain de cette mégapole chinoise récente aux ambitions mondiales, un centre majeur de l’Asie  orientale, qui fait partie du delta de la Rivière des perles, avec Hong-Kong,  Macao et  Guangzhou (Canton),  4 centres majeurs  de l’Asie Orientale.

Ci-joint Fond de carte vierge de la ville de Shenzhen et extrait de la carte de Google Maps :

Fond_de_carte_ShenzhenPDF

 Ci-joint un fond de carte vierge à compléter avec sa légende guidée à compléter (plus adapté aux élèves de Terminale)

TP élève fond de carte Shenzhen et légende png

Capture légende Shenzhen à compléter

Joint le TP élève et la correction

(Source  chiffres : IEDM 2015, images économiques du monde, Armand Colin, 2015)

Croquis corrigé ShenzhenEt joint le fichier  Fiche consignes activités élève

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Bibliographie :

Articles en ligne :

1.Sur le thème de la croissance démographique urbaine :  « Dynamiques de développement et inégalités régionales en Chine », Yves Boquet, revue espace, populations et sociétés, 2009/3
http://eps.revues.org/3767#tocto2n5

2. Sur le thème les activités à haute valeur ajoutée à Shenzhen et les nouveaux parcs technologiques:
http://www.metronews.fr/high-tech/chine-shenzhen-l-usine-electronique-du-monde/mndv%21Ozy12CO7hDo6o/
http://www.courrierinternational.com/article/megacites-shenzhen-une-silicon-valley-en-gestation

3.Sur le thème Shenzhen un modèle de ville verte:
http://www.lactualite.com/sante-et-science/le-blogue-sante-et-science/shenzhen-un-modele-de-ville-verte/

A propos pampi06

Professeur histoire géographie en lycée
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